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Reviews

Dreamquest - “Lost Horizons” (www.seigneursdumetal.com)
Que dire pour cet album. Tout d’abord, avant même d’être envoyé aux journalistes, rien qu’avec l’annonce de ce nouveau groupe et donc nouveau concept, notre ami italien Luca Turilli faisait partir allègrement un grand débat. Le thème : les gros qui mangent les petits. Je ne rentrerais pas plus dans les détails de l’histoire mais une chose est certaine c’est que depuis le début il y en a qui crachent sur les musiciens et qui après reviennent comme si de rien n’était. Le monde du business en fait. A côté de ça, voilà un album rempli des mystères : le line-up : inconnu. Pourquoi ? Question de marketing, commerciale… ? Rien de tout ça en fait. Je ne vous dévoilerais rien de tout ça dans cette chronique car la réponse est dans l’interview que j’ai réalisée. Un peu de suspense je vous prie. Un nouveau type de métal aussi vient d’être lancé : du métal électro – symphonique où Luca ne s’occupe que des claviers. Vous allez voir cela mérite le détour en tout honnêteté.
Courte « Introspection » pour attaquer l’album. En effet 14 secondes pour l’intro, cela change. Pourquoi pas remarquez, comme ça on rentre dans le vif du sujet immédiatement.
Premier vrai morceau avec « Virus » qui a été choisi comme titre pour le single bonus qui sera dans l’édition limitée de l’album Infinite Wonders Of Creation de Luca Turilli (cf chronique sur le webzine). Comme convenu l’arrivée se fait avec un fond électro, une bonne batterie et des grattes d’enfer. Le chant féminin se pose sans accroches sur la musique et nous enchante immédiatement. Les riffs heavy avec la nappe de clavier ont rendu assez surprenant et attrayant. Première claque : le refrain qui est monstrueux, et les quelques chœurs qui viennent se rajouter par la suite embellissent le tout. Une entrée fort remarquable.
Le morceau qui a fait réagir les médias avant la diffusion des albums promos, je parle bien sur de « Dreamquest ». Un morceau écrit il y a de cela presque six ans. Seule chose qui me vient à l’esprit, Luca était en avance sur son époque car là le morceau mélodique avec ces sons électroniques et le chant féminin n’auraient jamais passés la case départ en 2002 car trop hors normes à cette époque. Aujourd’hui tout est possible, Luca le fait. Le solo guitare sans surprise et super, et lorsque le tout s’emballe sur la partie instrumentale du morceau, c’est presque magique. Presque car il y a des morceaux encore plus merveilleux sur cet album.
Petit clin d’œil à la pochette de l’album avec la chanson « Black rose ». Comme le disent les premières paroles de la chanson, cette rose est très attractive. Une sorte de mid tempo avec cette magnifique voix féminine. Et le refrain, indescriptible. C’est super, une montée orgasmique dans un style space opéra. Le tempo change régulièrement ce qui permet de ne pas rester sur nos lauriers et d’avoir une oreille bien développée et attentive.
On ne va quand même pas en rester là non ? Au tout du title track maintenant. Ce « Lost Horizons » et tout aussi surprenant que les morceaux précédents. Intro orientale, on imagine la femme remuant son corps sur la musique dans ces temps ancestraux. Peu de temps le tout s’emballe avec une belle nappe de claviers qui nous portent au fil des notes dans un univers perdu où seul le calme et la beauté règnent. Une nouvelle fois, dès que le couplet arrive s’est la palpitation cardiaque et le refrain : arrrggg. C’est super !
Vous êtes bien assis ? Car là voilà un morceau qui est fabuleux. Rien à voir avec les autres morceaux, cette chanson « Sospiro divino » porte bien son nom car elle nous envoûte immédiatement. Si vous êtes fan de space opéra (par exemple comme le passage chant opéra du film Le Cinquième élément de Luc Besson), alors c’est pour vous, et pour moi aussi. L’intro se fait au piano avec un son lourd et agressif avec que la douceur de la voix de la chanteuse ne vienne se glisser délicatement dans notre système auditif. Une musique symphonique appuie le tout et là c’est la claque. La musique s’emporte et une mélodie divine nous envahi : la beauté même.
On continue dans le bon avec « Shades of eternity » qui arrive avec un son synthé suivit de près par les autres instruments. Et là une grosse claque dans la tête : la voix se voit attribuer des effets par moments, alternant chant ‘normal’ et ‘bruité’. Un train dynamique que l’on suit avec plaisir et qui nous entraîne au grès du vent.
Voilà pour moi, la grosse claque de l’album. Il faut dire que ce morceau « Energy » porte parfaitement son nom. Un métal énergique et puissant mélangé avec cette voix stylée opéra. La présentation est directe : le chant débarque, break et hop on rentre dans le gros. Les claviers me rappellent par moment le groupe E-type (je vous laisse découvrir ce groupe). Pour le reste c’est un morceau plein d’adrénaline, le couplet où le duo fait entre le chant et la batterie est monstrueux. La seule chose qui me vienne à l’esprit : écouter le morceau encore et encore. Ce que j’ai fait d’ailleurs.
Honnêtement des « Frozen Star » comme celles là, qui diffusent autant d’énergie j’en veux plus souvent. On revient dans un métal opéra cosmique où la musique très variée et ‘space’ (je veux dire par là, la dimension donnée à l’ensemble qui est assez impressionnant). Le début est plutôt calme mais arrivé au refrain, le tout s’emballe et un nouvel orgasme s’empare de nous. Non, ce n’est pas trop tard. Malgré son titre, « Too late » arrive à point pas trop saignant avec une mélodie douce et agressive. Un bon mélange accompagné par cette voix toujours aussi performante. Et quelle performance car sur le refrain, encore une fois, c’est la tuerie totale. Une telle puissance et une telle passions sont dégagées que l’on ne peut rester insensible à cette musique mélangeant plusieurs influences : métal, opéra, dance et pour le dessert : un peu de symphonie pour notre plus grand plaisir et la digestion. A quand le prochain service garçon ?
Voilà un morceau que Luca affectionne particulièrement. Il s’agit de « Dolphins heart ». Rien qu’au titre vous vous en doutez, ce morceau est rempli de mélancolie et de beauté. Ames sensibles abstenez vous car vous n’échapperez pas à une belle chaire de poule et si vous êtes un brin anglophone et que vous comprenez les paroles, alors là c’est le summum de la chaire de poule. Un titre d’une douceur extrême rempli de sensations diverses et intenses. Un vrai régal.
Allez, il faut bien conclure cet album. Un tour avec « Gothic vision » s’impose. Là par contre on repart dans le gros métal. Des chœurs s’emparent du début de la chanson avant que cette dernière ne s’empare sur un air un nightwishien sans bien sûr que cela ne soit de la copie pure et dure. La main de Luca est toujours là et on le ressent sur le refrain de la chanson. Une accélération avec un chant puissant qui donne un plus à cette musique qui est déjà excellente. Sans oublier la fin au piano style 15 / 16ème siècle : du grand art.
Ma conclusion : Luca nous propose là un album de haute volée, créant ainsi un nouveau style de musique dans le monde du métal. Un album très varié, allant du métal speed au métal opéra pur en passant par du space électro métal. Un album très complet et intéressant. Des concerts sont prévus avec ce groupe et franchement je suis impatient de voir le rendu sur scène car le rendu risque d’être fort bien aux vues des titres. Un album à posséder pour tout fan de bonne musique : métal ou pas car les influences sont vraiment variées. Une perle comme il y en a peu. Profitez en.
Rating: 5 of 5
www.seigneursdumetal.com
Dreamquest - “Lost Horizons” (Battlehelm)
Is Luca Turilli of Rhapsody a workaholic.....? Quite possibly, given that Dreamquest is another band he has created! Thankfully not at the expense of Rhapsody, Dreamquest is much more wider appealing with female lead vocals for a start and a much larger range of experimental musical styles from quite hideous techno operatic rock (which I would imagine only very drunk Russians would appreciate judging by the club I ended up in in Siberia!) to mid tempo symphonic metal to metallic opera, which luckily form the bulk of this album, and for the most part work extremely well if ‘Energy’ and ‘Dolphins Heart’ are anything to go by. The 12 songs on “Lost Horizons” allows us to once again appreciate Turilli’s dual guitar & keyboard (is that Chopin I hear?) talents whilst providing an introspective into one of the metal world’s new geniuses.
Battlehelm

Dreamquest - “Lost Horizons” (Revolution Music)
Guitarvirtuosen Luca Turilli fra Rhapsody præsenterer hermed sit nye og tredje band Dreamquest, og han ønsker ikke at det skal blive anset som et sideprojekt. Man kan da også via bandets website konstatere at han allerede er færdig med at komponere numrene til det andet Dreamquest album… Man kan vist ikke beskylde ham for at ligge på den lade side. Hvad angår bandets medlemmer forbliver det indtil videre et mysterium. Dreamquest er en drøm der går i opfyldelse for Turilli, da han i mange år har ønsket at spille keyboard, og den rolle er jo blevet overskygget af Alex Staropoli i Rhapsody, men nu får han altså chancen her.
”Lost Horizons” introducerer opera, elektronisk musik fyldt med gotiske og symfoniske undertoner beskrevet i pressematerialet, som Symphonic Electro-Metal, og det skal sgu nok passe. Den unavngivne kvindelige vokalist synger fantastisk, værende opera eller ren sang og det er en ren fryd at høre hende synge. Endnu engang må man erkende hvor godt det i virkeligheden kan lyde med kvindelig vokal. Dreamquest distancerer sig ikke synderligt fra Turilli’s soloalbums, men jeg kan ikke undgå at sammenligne ”Lost Horizons” med hans seneste solo album ”The Infinite Wonders Of Creation”, hvor af jeg synes at ”Lost Horizons” er langt mere iørefaldende og en tand bedre.
Hvor om alting er, så er dette album endnu et bevis på hvor talentfuld Luca Turilli er, og jeg kan kun sige, at indenfor denne genre bliver det ikke meget bedre.
Rating: 5,5 of 6
Revolution Music

Dreamquest - “Lost Horizons” (???)
I Dreamquest sono una nuova creatura di Luca Turilli che nascono con il chiaro intento di rappresentare un momento alternativo al suo percorso da solista e differire dalla produzione film score metal dei Rhapsody attraverso un linguaggio musicale ed una visione compositiva completamente a se stante, effettivamente esclusiva e piena di buoni propositi.
In concomitanza con il suo album da solista Turilli sforna quindi un nuovo lavoro che evidenzia le sue vulcaniche doti compositive alle keys, archi, piano, synth, “Lost horizons” è un altro grande lavoro che si crea uno spazio artistico con evidenti influenze ma con nuovi stilemi che guardano al futuro tramite i riuscitissimi incesti tra elementi operistici ed heavy metal, sinfonici e commerciali, gothic e nu, Turilli sembra quasi irrangiungibile, inarrivabile, interminabile, questo nuovo lavoro è davvero unico, in alcuni momenti ancora piu’ ricco di pathos del suo ultimo “The infinite wonders of creation”. Anche qui la varietà e la completezza risaltano delle anime diverse che riescono a convivere con grande gusto, brillante e maestoso questo album indica con impeto indiscutibile il grande genio del maestro Turilli che in senso compositivo si rivela come già detto in precedenza per il suo nuovo solo album una delle piu’ grandi menti della musica italiana tutta.
Con la prevalente presenza di female vocals il monicker Dreamquest racchiude musicalmente tutto siamo obiettivamente in difficoltà nel poter asserire con chiarezza la qualità e la straordinaria versatilità di questo debut album, anche in questo caso vi invitiamo a tal uopo all’acquisto del cd che mischiando diversi generi sembra inventarne uno nuovo, sono certo che non avete mai ascoltato niente del genere, il livello è altissimo e la proposta è semplicemente spettacolare.
“Elettro metal sinfonico” è un etichetta potrebbe andare anche stretta “Lost horizons” ha dei forti connotati da colonna sonora e dei precisi riferimenti alla musica sinfonica new age, la colonna sonora del futuro della musica si chiama Dreamquest, “Lost horizons” è un opera compositiva di valore ovvio che siamo certi farà molto parlare di se’ modificando in modo embrionale e capostipite gli equilibri della musica moderna.
Nei negozi dal 5 giugno c.a.
Rating: 9 of 10
???

Dreamquest - “Lost Horizons” (RockEyez)
Luca Turilli is definitely one busy man! Fans will soon get a chance to experience Luca Turilli’s “The Infinite Wonders of Creation,” and by June, a new release by the mighty composer himself.
Luca Turilli’s Dreamquest is a completely new band and not a side project, according to the Rhapsody co-composer. Turilli has been quiet about giving any more information about the band, but it’s obvious his new female vocalist, Myst, packs quite a punch.
The general feel of “Lost Horizon” is definitely dream-like (pun intended) and ambient. It’s hard to deny that Dreamquest sounds very similar to other symphonic metal groups. Fans of the former band Nightwish will like this CD as well. Songs like “Virus,” “Black Rose” and “Energy” are definite winners on this CD, and tracks like “Sospiro Divino” offer some variety between the fast-paced songs. Luca Turilli’s keyboards work well with the music and offer a nice glimpse at what he can unleash in future releases.
Since the promo CD seems to be an early version of the final release, I assume we’ll be hearing new songs and finer mixing. Any fans of symphonic metal will definitely find a new band to admire with Luca Turilli’s Dreamquest. Rock on!
Rock Eyez

Dreamquest - “Lost Horizons” (THE GREAT NOTHING.COM)
Luca Turilli is most likely best known for being the lead guitarist and co-founder of symphonic power metal titans Rhapsody. The quest for an additional outlet for his prolific musical ideas led to the formation of Dreamquest, which Turilli insists is not a “side project” but a full fledged independent band.
Dreamquest’s debut “Lost Horizons” is the fulfillment of a long time dream for Turilli, acting as an additional forum for his compositions. Inspired by the melancholic melodies of great composers like Chopin and Alexander Scriabin, Luca finally gets to flex his keyboard skills, which before founding Rhapsody he had studied but left behind as Rhapsody’s success took off. Rhapsody fans fear not, for Luca asserts that as Dreamquest is an entirely separate entity it will not interfere with Rhapsody’s progress.
As for the music of “Lost Horizons”, Take power metal, opera, and techno and blend it all together with the precision and majesty of a master composer and you’ve got Lost Horizons. Featuring Turilli’s formidable and hitherto unknown keyboard prowess, Lost Horizons is a masterpiece of precision and grace. Taking on the vocals of this austere venture is a female vocalist (who’s name is for whatever reason kept a complete mystery) who sounds as if she was stolen directly from an opera stage. Her voice is as powerful and majestic as Turilli’s music, and she delivers with amazing range and prowess. Beautiful and delicate yet immensely powerful, she sings with a passion which compliments Turilli’s grand compositions perfectly. All I ask is why no credit given for the woman? She is obviously an extremely talented vocalist who surely has done other work prior to Dreamquest. It seems to be the curse of working on someone’s “solo project”, you get little if any recognition. Only Turilli is credited with the work. Surely he didn't play *every* instrument and surely that wasn't *him* singing like an opera queen? Kinda egocentric of the man, but hey, he is a musical mastermind after all.
Fans of goth rock (Epica; Evanescence), power metal (Rhapsody; Symphony X) and even opera will find something to adore in Dreamquest’s Lost Horizons.
Bottom Line: Very impressive, profoundly moving, vastly majestic power-opera from one of Metal's most prolific and creative composers. Brilliant and flawlessly executed.
Key Tracks: Virus; Lost Horizons; Sospiro Divino; Energy
Rating: 5,5 of 6
THE GREAT NOTHING.COM

Dreamquest - “Lost Horizons” (AntithEtik Webzine)
"Encore Luca Turilli ?!" Et oui… mais suivez bien : Dreamquest est le nouveau projet de Luca Turilli, guitariste et compositeur de génie au sein de Rhapsody. "Lost Horizons" sort en outre au même moment que "The Mystic Wonders Of Creation", le troisième opus solo de Luca, et peu après le live de Rhapsody… Jusque là ça va ? Bourreau de travail de son propre aveu, Turilli assouvit avec Dreamquest un de ses plus profonds désirs : il assure en effet toutes les parties de claviers sur ce disque ! Et du clavier, il y en a, puisque le son de cet album est très moderne, et rappelle le deuxième volet du projet solo de Luca Turilli, "Prophet Of The Last Eclipse", très expérimental et comportant des sonorités très électroniques. Mais la comparaison s’arrête là. Dreamquest s’articule autour de la voix magnifique d’une chanteuse multi-registres, et d’influences plus néo-classiques que purement symphoniques. "Virus" qui ouvre l’album, est un vrai tube en puissance, tout comme "Black Rose" et son thème de clavier Rhapsodien. "Sospiro Divino" permet à notre vocaliste de mettre en valeur le lyrisme de sa voix, (comme un certain Fabio Lione sur "Lamento Eroico"…), assurant un contraste saisissant avec "Shades Of Eternity", beaucoup plus pop, où les vocalises sont même trafiquées. Beaucoup de balades ponctuent le disque, dont le magnifique "Dolphin’s Heart", inspiré d’un fait réel tragique. Si de nombreux parallèles peuvent être établis entre les différents projets et groupes de Turilli, Dreamquest reste celui qui se démarque le plus des autres, avec des morceaux globalement courts, très abordables dès la première écoute. Dreamquest est de plus un groupe formé pour durer, qui prévoit de se produire sur scène très bientôt. Et si Luca Turilli a plus que tendance à s’éparpiller, au sein de ce disque et de sa carrière en général, ce n’est qu’au profit de projets qui relayent l’originalité de ses idées, et l’ampleur de sa passion pour la musique.
Rating: 8,5 of 10
AntithEtik Webzine
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